Mercredi 12 décembre 2007 3 12 /12 /Déc /2007 18:40
c'est ce que me disais un copain marin un jour de grand doute pour ma part

"tu sais alban, il y a 95 % de cons"

Je n'ai jamais su s'il se comptait dans le lot, trop fin pour cela le copain.

aujoud'hui un autre copain, à qui je relattais l'anecdote me dit aujourd'hui
:
"il est optimiste ton copain, avec ces 95%"
avant que d'ajouter
"la seule solution, fusiller tous les cons"
et d'ajouter
"à ce jeu là, je ferai surement parti du lot"

Copernic nous a appris que nous ne sommes pas le centre de l'univers!

c'est un apprentissage en tiroir
"la terre n'est pas le centre de l'univers
"la france n'est pas le centre du monde
"paris n'est pas le centre de la france
'"je ne suis pas le centre de la place"

N'importe quelle personne intelligente et sensible est capable de cette propre révolution
pourtant encore bien trop souvent non acquise
la tendance médiatique étant
"sarkosy est le centre de l'info"
"paris le centre de la france"
"ou est le centre de la gauche"
etc ...

Le centre de la France est fait de terroir et de voyage
Le centre de notre planete est une géhenne inhabitable
Les puits canadiens creusés à deux mètre seulement permettraient de diminuer par deux la dépensé énergétique de nos habitations, bien loin du centre, et pourtant tellement efficace
Le centre de la Lybie n'est pas Kadaffi
Le centre de la russie n'est pas Poutine
Le centre de la Terre est dans l'espoir de l'ensemble de ces habitants, et non dans la représentation qu'en font les chefs d'état
Le centre de notre galaxie est probablement un trou noir vorace
peut-on parler de centre de l'univers?

Conclusion
faut vraiment être con pour faire la révolution copernitienne
c'est si facile de faire autrement
et tellement rassurant


Par alban diez
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Lundi 10 décembre 2007 1 10 /12 /Déc /2007 11:39
Je viens d'achever le livre de Ségolène royal, me reste juste les annexes à lire.

On prend plaisir à lire ces lignes, bien écrites, et qui, à juste titre, donne la version tant de fois commentée de la campagne présitentielle. Un juste retour des choses.

On a depuis déjà entendu de nouvelles critiques, concernant par exemple le manque d'autocritique de la part de la candidate. Je n'en suis pas d'accord, ce livre montrant les faiblesses, à posteriori, d'une campagne pourtant pleine d'espoir. il a l'avantage de faire la part des choses, et, par ce bilan, de préparer l'avenir sur de nouvelles bases.

Il va plus loin sur l'analyse des pouvoirs médiatiques et financiers, sans forcement nous apprendre grand chose de ce que l'on soupçonnait fortement. Je suis persuadé que l'étique dont a fait preuve la candidate et son équipe, pourtant difficile à respecter dans de telles circonstances, portera ses fruits. La gauche toute entière en sort grandie.

J'ai également appréciée la revendication du combat féminin dans notre monde, même si je considère qu'il s'agit d'un problème parmi d'autres, fondamentale bien sur, mais non forcement central. il serait dommage que celui-ci occulte les nombreux changements de ligne opérés par cette électrion. il fait parti des changements dont notre société a besoin, parmi d'autres.

J'ai apprécié que ce livre laisse la place à l'avenir, sans fournir un carcan de pensée. Il nous invite à penser, à préparer la suite, qui d'ailleurs a déjà commencé.

Le monde change. Ouf, il reste les livres, la liberté d'expression, notamment sur le net. Les médias traditionnels sont à la solde du pouvoir en place? Et alors, trouvons les chemins de traverse. Les médias sont des commençants, ils parlent de ce qui fait vendre. Le projet de société développé au cours de la campagne sort du marcketing habituel des idées politiques. Et alors, Trouvons les formes pour expliquer le fond.

L'espoir est un phénix,
un oiseau de lumière
Par alban diez - Publié dans : origine
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Vendredi 14 septembre 2007 5 14 /09 /Sep /2007 19:23
Quel été pourri, me diriez-vous !

Combien n'ai-je entendu cette exclamation depuis ... depuis quand au fait.

Et bien, au fait des choses, certains personnes, sensibles à la météo, ne s'y sont pas trompées. Rappelez-vous cette élection, présidentielle s'il en est. Quel magnifique printemps entre les deux tours, on allait voter avec les habits du dimanche, en vélo comme au bon temps des premiers congés payés de 36. Ah qu'il était doux le temps des cerises ...

Et vlan ! Sarkosy président, et depuis (souvenez-vous) un temps de M.... Mais que fait donc le gouvernement? COmment allons nous nous en sortir avec les tomates qui pourissent sur pied? etc...

or donc, depuis la rentrée politique, en rang dispersé, certes, de la gauche, nous revient le bel été indien qui sauve la mise. Le mauvais temps est à la crise financière, au pouvoir d'achat qui n'a toujours de pouvoir que le mot, au prix de la baguette qui monte, qui monte, qui monte ... et à cette satanée croissance que l'on peut attendre longtemps.

Le temps des promesses est passé, mais cela intrigue quand même cete histoire de météo. Sur, deux, trois été pourris, et c'est la révolution ...

En attendant, je profite du soleil dont la course décroit lentement vers l'hivers, c'est ainsi au Nord de la Loire, on ne sait quand il reviendra ... un peu comme la gauche au pouvoir.
Par alban diez - Publié dans : paysage politique
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Samedi 9 juin 2007 6 09 /06 /Juin /2007 10:51
Le ministère de l'économie ne semble pas vouloir en faire, des économies. C'est la grande différence entre l'économie, et les économies. Au singulier, il s'agit en fait de la dépense public. On devrait alors plutot appeler ce ministère : "Ministère de la dépense public", ce qui serait plus judicieux.

Il y a aussi dépense et dépense. Même une micro entreprise doit faire des dépenses pour se développer. L'investissement a pour but de nouvelles rentrées d'argent, et même le micro investissement peut être efficace, c'est le cas notamment de micros crédits, permettant aux chomeurs de développer une activité.

Or les dépenses prévus par le gouvernement ne sont pas des investissements. Dans une société comme la notre, l'investissement consisterait à dépenser pour prévoir l'avenir : dans la recherche, l'éducation ... mais aussi pour relancer l'économie par une réinjection de pouvoir d'achat aux bas salaires. Les dépenses prévus par ce gouvernement sont adressés aux plus favorisés. Les remboursements des intérêts d'emprunt ne profiteront qu'aux personnes pouvant prétendre à l'accession à la propriété. Le "parachute" fiscal (je préfère parachute à bouclier) ne s'adresse qu'aux plus riches d'entre nous, quand aux fameuses heures supplémentaires détaxées, elles profiteront aux entreprises, et à quelques personnes qui travaillent déjà.

On pourrait aussi appeler ce ministère le "ministère de l'équilibre budgétaire". En effet, étant donné l'endettement de notre pays, environ 16 000 Euros par personne, il va bien falloir trouver à payer ces cadeaux fiscaux, et ce sera forcement par le plus grand nombre. Peu de gens gagneront beaucoup, et l'immense majorité payera. L'autre solution consisterait à faire payer cela par les générations futures. La belle affaire!

Enfin, l'idéal serait d'appeler ce ministère le "ministère de la richesse public". Car c'est bien de cela qu'il s'agit. La richesse public, c'est la santé, les transports, les écoles, l'énergie, les services aux citoyens. Il y a un manque d'éducation au bien public, qui explique que la politique de baisse de l'impôt soit majoritaire en France. Or, dans un monde du "gratuit" (film, musique, telephone, jeux, ...) on se rend compte qu'en fait rien ne l'est. Un produit, ou service gratuit est forcement facturé d'une autre manière. Il y a une malhonnèteté de nos politiques à ne pas dévoiler les tenants et les aboutissants. Ils prennent les citoyens pour des enfants, attention à la crise d'ado !
Par alban diez - Publié dans : critique du pouvoir
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Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /Juin /2007 02:13
La gauche est née avec la révolution française,  et depuis, trois autres révolutions ont forgées son histoire.  Chacune d'elles  a vu un e nouvelle gauche apparaître dans le paysage politique .  Or nous sommes au coeur d'une révolution : mondialisation, clonage, ogm, développement durable, internet, et prépondérance des villes sur les campagnes. Notre monde se transforme, il faut qu'une nouvelle gauche émerge, qui propose un choix moderne de société. 


La droite a profité d'une inertie certaine du PS pour gagner sur un programme contre révolutionnaire, mettant en cause les avancées du sciècle passé. A la suite de l'élection législative, la gauche doit embrasser les luttes modernes qui nous attendent, sans pour autant tomber dans le sectarisme. Et les questions sont là: que faire avec le libéralisme, sur quels piliers construire la gauche de demain, comment se positionner par rapport à l'altermondialisme, et la lutte citoyenne en générale, que faire de la référence à la lutte des classes, ...


La reconstruction de la gauche ne saurait se contenter d'une critique du pouvoir en place. Elle doit reprendre l'initiative, critiquer certain, mais surtout proposer, et surprendre. On attend des responsables de la gauche qu'ils construisent une réele alternance, dont le but ne sera pas la prise de pouvoir pour la gestion des affaires courantes, mais une véritable vue d'avenir. Que le désir d'avenir se transforme en avenir réel

Deux échéances rythmeront la législature, les élections municipales, et les élections régionales. Il faudra donc sans plus tarder rénover le PS pour qu'il crée l'espoir , enfin.
Par alban diez - Publié dans : rénover à gauche
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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 18:40
Le débat est une richesse. Il paiera à long terme.

Nous aurions c'est vrai souhaité une dynamique plus unitaire lors de la campagne, elle est derrière nous. Celle qui s'annonce nous donne un semblant d'unité. L'unité est utile, si elle ne tue pas le débat.

La richesse des débats participatifs est un acquis de la gauche, et cette démarche d'écoute est le contraire de la pensée unique. Pour un premier essai à l'échelle d'un pays, ce n'est pas si mal. Les débats à l'intérieur du Ps, ainsi que ceux qu'entretient ce parti avec d'autres formations, sont aussi des fondamentaux indispensables. La cacophonie vient davantage d'une rivalité à qui prendra la place du capitaine. Elle est également l'interprétation de médias n'ayant rien de neutre. Mais le débat n'est pas la cacophonie, c'est le vivier indispensable à la démocratie, qu'elle soit à l'intérieur d'un parti, dans les collectivités locales, à l'échelle d'un pays.

La droite n'a plus de débat:  tous derrières, tous derrières et sarko devant ... Le chef décide, les courtisants se positionnent, courbent le dos, acceptent, et applique la bonne parole de leur chef. Ils risquent même de se faire taper sur les doigts s'ils ne suivent pas à la lettre les recettes de cuisines du cuisinier en chef. C'est la droite de la pensée unique

Le débat est un art difficile, il est pourtant nécessaire, mais il faut savoir le terminer, pour passer à l'action. Le véritable capitaine sait écouter, et c'est pour cela qu'il est respecté. Alors on se met à réver d'un pays de débats, d'une vrai démocratie. C'est par le débat qu'emmergera la gauche de demain.
Par alban diez - Publié dans : origine
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Dimanche 27 mai 2007 7 27 /05 /Mai /2007 15:47
"Qu'est-ce qu'un égoïste? ... quelqu'un qui ne pense pas à moi !"

La journée de solidarité aux anciens, mis en place par le gouvernement Raffarin, avait pour objectif un financement de la fin de vie. La solidarité entre générations est l'une des bases de notre société, je me pose la question de savoir si elle est réciproque. Les anciens, par leur vote, n'ont fait preuve que peu de solidarité avec la jeunesse de ce pays. "il faut remettre la France au travail" ont votés ceux qui ne travaillent plus! Pourquoi alors ne pas créer un journée de solidarité réciproque, dans laquelle on inciterait les anciens à se soucier des générations futures?

La politique de la droite consiste à promettre un plus avoir : "travaillez plus et vous aurez plus d'argent". C'est oublier que la richesse n'est pas uniquement financière. Le temps libre, à se cultiver, s'occuper de sa famille, se détendre, faire du sport, voyager, constitue une des plus grandes richesses. Elle était au début du siècle le monopole des classes dirigeantes, et c'est bien la gauche, avec la création des congés payés, qui l'a rendu accessible à tous. Le mieux être constitue aussi un défis à relever, au moins aussi important. Mieux être au travail, sans stress et cadences infernales, mieux être à pouvoir prendre le temps de vivre, mieux être avec son entourage.

Je suis allé voir hier le film "très bien, merci", qui parle du monde d'aujourd'hui jusqu'à l'absurde. Pour une vie sans soucis, restez à votre place, chacun son métier, et que rien ne déborde. Ce film montre comment un comportement citoyen face à une interpellation policière limite entraîne le personnage dans une spirale descendante, devant faire face à l'absurdité d'un monde ou chacun fait son travail sans trop se poser de questions. Notre monde aurait-il perdu ce qui lui restait d'humanité? La culture du chiffre, dans les secteurs policiers, médicaux, mais aussi d'éducation, et sociaux en général, présente un réel danger. L'être humain est trop complexe pour que l'on puisse le chiffrer. Ce chiffrage systématique, et cette culture du résultat façonne un monde ou le citoyen n'est respectable que s'il ne sort jamais des rails.
Par alban diez - Publié dans : critique du pouvoir
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Vendredi 25 mai 2007 5 25 /05 /Mai /2007 10:07
La campagne présidentielle a montré la main mise d'un candicat sur les médias. En effet, la popularité du président vient en grande partie du matraquage médiatique qui a duré 5 années. Il n'est pas celui qui a les meilleures idées, mais bien celui que l'on a le plus vu.

A ce propos, j'ai une petite anecdote interessant, et pourtant assez angoissante, toute fraiche, qui vient du déplacement du président à Dunkerque, pour y visiter notamment un hopital:
La ville de Dunkerque a pour maire Michel Delebarre, ancien ministre, et personnage important du PS. C'est bien sur lui qui a accueilli le président, comme l'a montré d'ailleurs le journal télévisé régional sur FR3. Le même jour, 20 minutes plus tard, et sur la même chaîne, le journal national de France3 montre le même reportage, à une différence près : toutes les vidéos montrant le maire de Dunkerque ont été supprimés, et l'on ne voit que le président!

Cela a déjà du se produire de nombreuses fois, mais cet état de fait est des plus inquietants. Les dictateurs de tout bord n'ont pas autrement cultivés le culte de leur propre personnalité. La question se pose, de savoir si les journalistes ont des consignes très strictes, ou si c'est de leur propre fait qu'ils détournent ainsi l'information. La liberté de la presse est en danger. La révolution que constitue l'internet suffira-t-elle à rétablir ce bien fondamental, nécessaire à toute démocratie? Toujours est-il que la résistance commence en ligne, tant que cela reste possible !
Par alban diez - Publié dans : critique du pouvoir
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Mercredi 23 mai 2007 3 23 /05 /Mai /2007 08:32
La gauche française est multiple, forgée au fil des révolutions. Cette dénomination vient de la place que tenait une partie des députés à l'assemblée constituante de 1789. En effet, les députés étaient divisés sur un point bien précis, qui était le véto Royal. Le Roi devait-il garder un droit de véto dans la constitution en construction. Les députés partisants de ce véto se regroupaient à droite de l'assemblée, et ceux en opposition à gauche. Le terme de gauche était né.

Cette opposition au véto royal, qui sera cependant adopté, montre une volonté de lutte contre toute forme d'absolutisme. L'opposition de Mitterrand au général de Gaulle sur les pouvoirs du président de la V° république s'inscrit dans ce même refus, tant il est vrai que les pouvoirs du président présentent une dérive monarchique. La proposition de Ségolène d'appuyer la politique sur les territoires va dans le même sens, le soucis du partage du pouvoir, contre toute dérive monarchique.  La crainte de la gauche actuelle s'inscrit également dans ce refus d'absolutisme, danger que représente pour la démocratie la main mise par un parti, l'UMP, et son chef incontesté, sur les trois pouvoirs fondamentaux de notre république : législatif, executif, et judiciaire.

La gauche d'aujourd'hui, ou surement devrait-on parler des gauches, gagneraient à remonter à la source de leur histoire commune, en cherchant les dénominateurs communs à toutes les gauches d'Europe. Ce refus de l'absolutisme est une nécessité non seulement nationnale, mais également européenne, et mondiale. C'est dans la révolution actuelle d'un monde qui se globalise que la gauche peut redevenir une force de proposition et de progrès. Les deux tendances, l'une réformatrice, l'autre révolutionnaire, gagneraient à faire le chemin ensemble, en laissant de coté cet absolutisme intellectuel qui consiste à s'ériger comme la seule vrai gauche. Peut-on être contre l'absolutisme, et le pratiquer soit même?
Par alban diez - Publié dans : rénover à gauche
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 13:16
La dérive illusionniste de l'actuel gouvernement est assez inquiétante. Déjà, le président, alors ministre de l'intérieur, faisait illusion devant les caméras, de son activisme tout azimut. Préférant la manchette du soir, ou le journal de vingt heure à une réele politique de fond, il a finit son ministère sur deux échec majeurs, très peu rapportés par la presse: le souhait d'un retour à la police de proximité qu'il avait lui même supprimé, en grande pompe devant les caméras 5 ans plus tot, et le rejet systématique des quartiers difficiles, dans lequel il n'a toujours pas droit de cité.

Les élèves suivent le maître, et l'on assiste actuellement à une réele illusion comique, illusion d'une suractivité de tous ses lieutenants, comique parce que dénué de fond. Ainsi, l'action d'un ministre ne se révèle-t-elle que dans la quete de l'audimat médiatique. Nous assistons bel et bien à une love story gouvernementale, saison 1. On en a pour 5 ans!

Le coup est bien joué. On ne peut lancer la pierre à personne, ni aux médias ficellés à l'audimat, ni aux ministres, compétiteurs de la quête du mérite qui se joue dans les arcanes du pouvoir, ni même à nos concitoyens, trop content de ce semblant d'action qui contraste avec le gouvernement précédant. Il n'est dorenavant plus très important de faire, il suffit de faire savoir.

L'illusion serait comique si elle n'était contagieuse. La fameuse récompense au mérite, pronée par le président, risque bien de ne récompenser que les affairistes ventueux, ceux qui "brassent" dans tous les sens, surtout du vent. La technique est bien connu, faire croire plutot que faire. Faire croire que l'on est sur tous les fronts, et surtout se faire voir. Puisse l'opinion se lasser rapidement de cette politique spectacle, qui en rien n'apporte des réponses aux réeles préoccupations des gens, à part peut être à contribuer à l'abrutissement collectif d'un petit écran dont la seule ambition est de divertir le public afin que surtout, il ne pense pas trop.
Par Alban Diez - Publié dans : critique du pouvoir
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